the_johnsons 00:21:51

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INSTALLATION VIDÉO
the_johnsons 00:21:51 (2015)
Producteur Executif | Elisha Yaffe
Réalisateurs | Nate Yaffe, Elisha Yaffe
Chorégraphe | Nate Yaffe
Photographie | Elisha Yaffe
Montage et son | Nate Yaffe
Conceptrice d’installation | Noémie Avidar
Performance | Nate Yaffe, Chelsea Yarnell, Mary-Kate Martin
Voix | Elisha Yaffe
Conseil Artistique | Chelsea Yarnell
Musique | Dan Deacon

Historique
2015 – Eastern Bloc – Festival Idibra Pluri
2015 – Fonderie Darling – Nuit Blanche
2015 – Tangente

Description
« Suzy », dit-il subitement, « devrions-nous appeler quelqu’un ? »

La caméra de surveillance n’oscille jamais. Est-ce intentionnel ou un simple hasard ? Du trottoir, le téléviseur jette des ombres cubiques dansantes sur le mur, bleu, noyant de son doux stroboscope les corps figés sur le canapé. Ce qui est vu le restera à jamais. Cela fait parler tout le monde, et tout le monde le sait.

Debout en regardant l’écran, vous êtes transparent-e-s, à la fois spectateur-trice et acteur-trice.
Filmé à travers l’œil impassible de caméras de surveillance, the_johnsons 00:21:51 rassemble des fragments de la vie privée d’anonymes ou de voisins. À une époque où la vie privée est un privilège, y a-t-il des limites à ne pas franchir?


“Suzy,” he said, urgently, “should we call someone?”

The surveillance camera never blinks. Malicious or benign? From the sidewalk, the TV set makes blocky shadows dance across the wall, blue, drowning the figures frozen on the sofa with it’s soft strobe. What is seen can never be unseen. It’s got everyone talking, everyone knows.

Standing watching the screen, you are transparent, at once spectator and actor in the scene.

Seen through the impassive eye of the surveillance camera, the_johnsons 00:21:51 is a collection of fragments from anonymous private lives or the lives of neighbours. In an era where privacy is a privilege, are there limits we cannot cross?