N’ARRÊTE JAMAIS D’INVENTER L’ESPACE OÙ JE ME TROUVE

N'Arrete Long 2

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N’arrête jamais d’inventer l’espace où je me trouve (2012)
Concept et direction artistique | Joannie Douville
Création et inspirations | Milan Panet-Gigon, Nelson Dario Martinez Torres (Colombie), Fabrizzio Varriale (Italie), Ariane Boulet, Joannie Douville
Interprétation | Joannie Douville, Ariane Boulet, Gabriel Vignola
Voix (texte et chant) | Ariane Boulet
Conception musicale et guitariste | Gabriel Vignola
Textes | Joannie Douville avec l’aide d’Ariane Boulet
Aide à la dramaturgie et oeil extérieur | Anne-Marie Guilmaine
Répétiteurs | Andréa de Keijzer, Jessica Viau et Georges-Nicolas Tremblay
Direction visuelle | Andréa de Keijzer
Conception d’éclairage | Eduardo Ruiz Vergara

Historique
Présentation à Vue sur la relève (6 avril 2014)
Présentation Fleur d’Asphalte (10 août 2013)
Présentation Festival Zone Homa (7 août 2013)
Résidence de création offerte par Fleur d’Aspahlte (été 2013)
Résidence de création de Danza Flux, Naples, Italie. (Février 2013) | Création avec Fabrizio Varriale
Résidence de création de Estantres Danza, Bogota, Colombie. (Juillet 2012)   | Création avec  Nelson Dario Martinez Torres
Présentation au Festival Movi/mentale, Naples, Italie. (Octobre 2012)

Description
Je soude à ma tête les fruits du passé.
Ou
Je laisse couler.

Je suis Québécoise de la génération de l’oubli.
Ou
De la nouvelle utopie.

Je suis une fille sans patrie.
Ou
Un fils sans père.

Entre ces pôles, je vous livre le récit de paysages qui défilent.

Ce que je suis, ce que je ne comprends pas, ce que je voudrais être. Bogota, Naples, Montréal. Pour cette fois, je chercherai dans ma voix et dans mon corps de femme l’homme qui appartient à un pays qui tente d’être le mien. Peut-être une patrie que je cherche ou un père qui me constitue, mais avec lequel je ne parle plus.
Un essai sur la masculinité.
Je porte les cheveux longs depuis tellement longtemps, par conviction, parce que je crois en l’amour. Si je les coupe c’est que je perdrai espoir. Mais si je les regarde pousser à l’infini, ces cellules mortes, signe de ma féminité, évoqueront tous les deuils que je ne résous pas. Un miroir sur mon passé.
À travers moi, ces trois hommes me dessineront un parcours, un chemin, une voix, où la beauté, la richesse et la migration seront questionnées. À coup d’images, de sensations, de mouvements, de réflexions et de pensées intimes qu’on me confiera, je tâcherai de donner à voir ma transformation à travers lui, à travers eux.
J’aurai une voix plus pure que la mienne qui m’accompagnera. Narrant les lieux  visités, les départs impulsifs et les retours déchirants, j’aurai des modèles (Danny Laferrière et Aimé Césaire) qui par leur vécu et leurs œuvres m’inspireront et me guideront dans la résolution de la grande question : dois-je ou non me couper les cheveux?