BIO | MANDAT

Photo credit | Yuula Benivolski

BIO | Après une formation en guitare classique au Collège d’Alma, Gabriel Vignola s’est établi à Montréal en 2004. Son intérêt s’est dès lors déplacé vers la musique populaire et l’électronica. Il a depuis œuvré en tant que guitariste, arrangeur, compositeur et musicien électronique dans plusieurs groupes actifs sur la scène locale montréalaise, tout en se consacrant à l’enseignement de la guitare. Sa pratique de la musique assistée par ordinateur lui a également permis, à partir de 2005, de se dédier de plus en plus à la conception sonore, d’abord pour des courts métrages, dont Raz de marée, réalisé par Bernard Roberge, sélection officielle du Festival des films du monde de Montréal en 2005, puis pour la danse contemporaine, travaillant notamment à l’édition 2009 du spectacle chorégraphique libre du baccalauréat en danse de l’UQAM.

Ses activités récentes se concentrent autour de Je suis Julio. Il a ainsi travaillé sur de nombreux projets intégrant mouvement, vidéo et/ou images, dispositifs multimédias, textes poétiques et chant, à une musique parfois performée en temps réel à la guitare ou à l’ordinateur, parfois sous forme de trame sonore préenregistrée. Au-delà de leur caractère multidisciplinaire, ces créations lui ont permis d’aborder, d’un point de vue artistique, les notions d’identité, de frontière, de mémoire, d’intime et de public, ainsi que d’explorer l’impact de la technologie et du virtuel dans nos vies.

Cette pratique dialogue avec des recherches menées dans le cadre d’une maitrise en études littéraires à l’Université du Québec à Montréal, et préalablement, à la fin d’un baccalauréat dans ce même domaine. Gabriel Vignola s’est ainsi penché sur les arts hypermédiatiques, plus précisément sur les vidéoclips interactifs d’Arcade Fire, sur l’usage des médias sociaux dans les milieux militants, puis sur l’impact de l’environnement et des mouvements environnementaux sur l’identité individuelle et collective contemporaine. Ces derniers travaux sont faits sous la direction de Jean-François Chassay et sont financés par le Conseil de recherches en sciences humaines du Canada ainsi que par le Fonds de recherche Société et culture du Québec.